Vivre le Carême

Le Carême est un voyage qui implique toute notre vie, tout notre être. C’est le temps pour vérifier les chemins que nous sommes en train de parcourir, pour retrouver la voie qui nous ramène à la maison, pour redécouvrir le lien fondamental avec Dieu, de qui dépend toute chose. Le Carême n’est pas une collecte de bonnes actions, c’est discerner vers où est orienté notre cœur. Cela est le centre du Carême : vers où est orienté mon cœur ? Essayons de nous demander : où me mène le navigateur de ma vie, vers Dieu ou vers mon moi ? Est-ce que je vis pour plaire au Seigneur, ou pour être remarqué, loué, préféré, à la première place et ainsi de suite ?
Pape François
17 février 2021

Sens et symbolique des cendres

Le mercredi des Cendres (en latin Dies cinerum, « Jour des cendres ») est un jour de pénitence qui marque  l’entrée en carême. 

Temps de Carême et temps de conversion 

Le mercredi des cendres inaugure le carême, période de 40 jours, qui prépare à la célébration du mystère de la passion, de la mort et de la résurrection du Christ. Le temps du Carême implique généralement des pratiques spirituelles comme la prière, le jeûne et l’aumône (charité). Cela peut également inclure la réflexion sur les enseignements de l’Eglise, la lecture de la Bible et la confession. Le but de cette période est de se préparer spirituellement au mystère de Pâques, afin de se rapprocher de Dieu et de renforcer sa foi.

Histoire

Au début du VIe siècle, alors que le Carême s’est peu à peu mis en place, l’Église a voulu que ce temps préparatoire à la fête de Pâques dure quarante jours. Comme les dimanches – marqués par la joie de la Résurrection – ne pouvaient être comptés dans cette période de pénitence, il a été décidé que l’entrée en Carême serait avancée au mercredi précédent le premier dimanche. Les quarante jours du Carême nous rappellent non seulement les quarante années de traversée du désert par les Hébreux, mais aussi les quarante jours passés au désert par Jésus.

À Rome, au VIIIe siècle, la première messe du Carême était célébrée par le pape dans la basilique Sainte-Sabine, après une procession sur la colline de l’Aventin, tradition qui a été conservée jusqu’à nos jours. 

Les cendres dans la Bible 

Ce jour-là des cendres sont déposées sur le front des fidèles. Cette coutume de se couvrir la tête de cendres est une ancienne pratique pénitentielle qui remonte à la Bible . Ce rite à forte symbolique ne s’est cependant imposé dans la liturgie chrétienne qu’au Moyen-Age.
Dans la Bible, les cendres sont le signe de la tristesse de l’homme devant le malheur. «Me voici pareil à la poussière et à la cendre», crie Job après avoir tout perdu. Tamar, fille de David, »répandit de la cendre sur sa tête» après avoir été violée. «Ô fille de mon peuple, revêts-toi de sac et roule-toi dans la cendre! Prends le deuil», demande Jérémie à Jérusalem.

( cf. cath.ch/mp)

SE RESSOURCER

Chemin de Croix et soupe de Carême au val-de-travers 

Chaque vendredi au Val de Travers. 

Les horaires de chacune des activités seront communiqué  prochainement

CHEMIN de croix – Eglise de Peseux 

dès le 23 février, à 19h30,

Eglise Notre-Dame de Compassion, à Peseux. 

Chemin de Croix – La Chaux-de-Fonds

Tous les vendredis de Carême à 17h15
à l’église Notre-Dame de la Paix, dès le 16 février.

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Partage biblique oecuménique

Mardi 5 mars à 20h à Paroiscentre,
animé par le pasteur Pascal Wurz et l’abbé Christophe Godel

Soupe de carême 
informez-vous dans votre communauté

Samedi 24 février 2024
11h00 Bevaix – Devant la poste

Vendredi 08 mars 2024
12h00 Colombier – Cercle catholique

Dimanche 10 mars 2024
11h30 au centre réformé de Cressier.

Mardi 12 mars 2024 
Eglise Notre-Dame de Compassion – Peseux

Vendredi 15 mars 2024
12h00 Bôle – Maison de paroisse protestante 

Vendredis 15 mars 
de 11h30 à 14h aux Brenets, à la salle Caecilia (sous la chapelle).

Dimanche 17 mars 2024
A l’issue de la célébration œcuménique (9h45),
soupe de Carême au presbytère Farel (Centre paroissial)
Rue du Temple-Allemand 25, La Chaux-de-Fonds 

Vendredi 22 mars 2024
12h00 Rochefort – Salle de l’Areteau 

Vendredi 22 mars
de 11h30 à 14h aux Brenets, à la salle Caecilia (sous la chapelle)

Dimanche 24 mars 2024
11h15 Temple de Cortaillod – Soupe des enfants

labyrinthe de lumière

Vendredi 23 février au dimanche 25 février 2024,
Temple Saint-Jean, La Chaux-de-Fonds 

Pour entrer dans la démarche du Carême et se recentrer sur l’essentiel, venez parcourir sereinement, en silence et dans l’introspection, le labyrinthe de lumière. Bienvenue à chacune et chacun pour le temps que vous voulez.

23 février de 18h30 à 21h
24 février de 18 h à 20 h
25 février après les célébrations des églises

Table ronde organisée par la campagne de Carême 

« Protection du climat : plaidoyer au Nord et au Sud »

Mercredi 6 mars 2024, 19h30 au Club 44, Rue de la Serre 64, La Chaux-de-Fonds 

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Conférence de Carême 

 par l’ Abbé Luc Bucyana, doyen

Vendredi 8 mars 2024
à 19h30 à l’Église de Boudry

Pour en savoir plus sur la campagne

Année 2024 – année de la prière

Chers frères et sœurs! Les prochains mois nous mèneront à l’ouverture de la Porte Sainte, avec laquelle nous donnerons le coup d’envoi au Jubilé. Je vous demande d’intensifier la prière pour bien nous préparer à vivre cet événement de grâce et pour y faire l’expérience de la force de l’espérance de Dieu. C’est pourquoi nous commençons aujourd’hui l’Année de la prière, c’est-à-dire une année consacrée à redécouvrir la grande valeur et le besoin absolu de la prière dans la vie personnelle, dans la vie de l’Eglise et du monde. Nous serons également aidés par les documents que le dicastère pour l’évangélisation mettra à disposition.
Pape François
Angélus, 21 janvier 2024
Une nouvelle année débute, avec son lot de bonne résolution, de bons voeux  et de souhaits pour notre entourage et pour le monde.  
Nous souhaitons  que Marie, Mère Dieu, que nous avons fêtée le 01 janvier puisse nous accompagner tout au long de l’année, qu’elle puisse éclairer nos choix et nos décisions.
 
En cette période troublée pour la vie de l’Eglise rappelons nous les paroles du défunt Pape Benoît XVI lors de sa dernière audience: 
 « Il y a eu aussi des moments où les eaux étaient agitées et le vent contraire, comme dans toute l’histoire de l’Église, et le Seigneur semblait dormir. Mais j’ai toujours su que dans cette barque, il y a le Seigneur et j’ai toujours su que la barque de l’Église n’est pas la mienne, n’est pas la nôtre, mais est la sienne. Et le Seigneur ne la laisse pas couler ; c’est Lui qui la conduit, certainement aussi à travers les hommes qu’il a choisis, parce qu’il l’a voulu ainsi ».
(Audience 27.02.2013) 
 
Demandons à Jésus, né dans la crêche de nous renouveler
dans la foi, l’espérance et la charité.
 

 

ANNEE PREPARATOIRE AU JUBILE 2025

En ce temps de préparation à l’année Sainte de 2025, je me réjouis dès à présent de penser que l’année précédant l’événement jubilaire, 2024, pourra être consacrée à une grande “symphonie” de prière. Tout d’abord pour retrouver le désir d’être en présence du Seigneur, de l’écouter et de l’adorer.

La prière comme expression “d’un seul coeur et d’une seule âme” (cf. Ac 4, 32), qui se traduit par la solidarité et le partage du pain quotidien. »

Pape François

un guide pour se préparer par la prière

«Apprends-nous à prier»: C’est ainsi qu’est intitulé le document élaboré par le dicastère pour l’Évangélisation à l’occasion de l’année de la prière voulue par le Pape François, pour une meilleure préparation au Jubilé 2025. Disponible sur le portail du dicastère pour l’instant en italien, il sera bientôt téléchargeable également en espagnol, en portugais, en français, en anglais et en polonais. Le document fait partie d’une série d’outils destinés à accompagner les communautés chrétiennes et les croyants individuels vers l’année sainte. Le livret, dont le titre est tiré du chapitre 11 de l’Évangile de Luc, s’inspire du magistère de François, et se veut une invitation à intensifier la prière en tant que dialogue personnel avec Dieu, afin de pouvoir réfléchir sur sa foi et son engagement dans le monde d’aujourd’hui, dans les différentes sphères où l’on est appelé à vivre, de manière à nourrir une ardeur renouvelée, pour l’évangélisation de l’homme moderne. Il offre également des orientations et des conseils sur la manière de vivre plus pleinement le dialogue avec Dieu, dans la relation avec les autres, et est divisé en plusieurs sections.

La prière, une boussole qui oriente

Les pages d’introduction rappellent que dans ses catéchèsesle Pape a indiqué à plusieurs reprises que «la prière est le moyen d’entrer en contact avec la vérité la plus profonde de nous-mêmes, là où la lumière de Dieu est présente, comme l’a enseigné saint Augustin». Elles soulignent également l’encouragement de François «à prier avec persévérance», car la prière constante transforme «non seulement la personne, mais aussi la communauté qui l’entoure, même là où le mal semble avoir le dessus». «Que la prière soit donc pour chaque chrétien la boussole qui oriente, la lumière qui éclaire le chemin, et la force qui soutient dans le pèlerinage qui conduit à franchir la Porte Sainte», lit-on dans l’introduction, qui identifie la prière comme un outil pour «arriver avec un cœur prêt à recevoir les dons de grâce et de pardon que le Jubilé offrira».

Un dialogue avec le Père par la prière

D’où l’invitation à se plonger «avec la prière dans un dialogue continu avec le Créateur, en découvrant la joie du silence, la paix de l’abandon et la force de l’intercession dans la communion des saints». Le manuel consacre le premier chapitre à l’enseignement du Pape François sur la prière, et le second aux différentes manières de prier, tandis que les chapitres suivants traitent de la « Prière dans la communauté paroissiale« , de la « Prière dans la famille« , de la « Prière des jeunes« , des « Retraites spirituelles sur la prière« , de la « Catéchèse sur la prière« , de la « Prière des frères cloîtrés« , de la « Prière dans les sanctuaires« , de la « Prière » et enfin de « La prière des fidèles pour le jubilé de 2025« .

Ordination diaconale

L'ordination

Les ordinations n’étant pas monnaie courante, il n’est peut-être pas tout à fait superflu de vous donner quelques informations sur les différentes étapes qui vont jalonner les prochains mois pour Rémi.

Dans l’Église catholique, l’ordination presbytérale (comme prêtre) est toujours précédée d’une ordination diaconale (comme diacre), au plus tôt à six mois d’intervalle. Un diacre peut déjà célébrer certains sacrements (p.ex. baptême, mariage), mais pas encore l’eucharistie. En ce sens, l’ordination diaconale est une première étape. au cours de laquelle l’ordinand promet obéissance à l’évêque et s’engage définitivement dans le célibat. Cette étape n’est donc pas sans importance.

Dans le diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg, la coutume est d’ordonner ensemble les diacres d’une même volée, à la cathédrale (siège de l’évêque). Les prêtres sont habituellement ordonnés individuellement dans leur lieu d’insertion, à savoir l’unité pastorale où ils sont appelés à exercer leur ministère.

« Dans mon cas, l’ordination aura lieu à La Chaux-de-Fonds,
le samedi 22 juin 2024. « 

Les ordinations ainsi que la première messe sont des événements publics, c’est-à-dire ouverts à toute personne intéressée, même sans invitation. Si vous connaissez quelqu’un qui souhaite se joindre à nous, n’hésitez pas à l’encourager à le faire.

Photos: Service communication, région diocésaine Fribourg


Portrait de remi

Né en 1991, et troisième d’une fratrie de 7 enfants, Rémi Steinmyller vient d’Annecy en France. Un des nombreux déménagements professionnels de son père, on conduit la famille à Genève. Il habite depuis 2014 en Suisse.  Là Rémi a découvert le scoutisme et l’occasion de redécouvrir sa foi.

« Au cours de mes études en finance qui m’ont conduites à un premier emploi en Argovie, 
j’ai eu la chance de mieux connaître la Suisse Romande
et de m’y implanter plus profondément grâce à de solides amitiés. »  

Rémi est entré au séminaire après les JMJ de Cracovie en 2016. Il fait ses 6 années d’étude au séminaire de Fribourg (Givisiez) et à la faculté de théologie, avec un travail final en ancien testament. Il termine ses études la même année que les JMJ de Lisbonne 2023, un petit clin d’œil de la jeunesse.

Rémi est  envoyé en année d’entrée en ministère dans l’Unité pastorale des Montagnes neuchâteloises (La Chaux-de-Fonds, Le Locle).

 » Je suis heureux de commencer mon ministère dans le canton de Neuchâtel que je connais peu. L’accueil qui m’a été réservé dans les montagnes et la qualité de l’équipe pastorale sont autant de raisons de se réjouir de la suite de mon chemin de vocation. »

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ET PRESENTATION DU BUDGET 2024

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ET PRESENTATION DU BUDGET 2024

La Fédération catholique romaine neuchâteloise a tenu son assemblée le mercredi 22 novembre 2023, dans la salle du Faubourg. Les membres présents ont accepté le budget 2024 et validé les nouveaux statuts ainsi que le projet d’une charte de collaboration.
Cette année 2023 marque aussi les 80 ans de la Fédération, Elle a été fondée au moment où L’Etat de Neuchâtel a reconnu l’Eglise catholique romaine comme institution d’intérêt public.

Les délégués de chaque paroisse et de chaque mission linguistique du canton composent l’assemblée générale de la Fédération catholique romaine neuchâteloise – FCRN – qui est l’organe financier et administratif de l’Eglise catholique romaine dans le canton de Neuchâtel. Organisée en association, elle est dirigée par un comité composé essentiellement de laïcs bénévoles.

M. Romuald Babey, représentant de l’évêque, a présenté les activités pastorales. Il a mentionné la suite de la réflexion synodale, et la collaboration entre les missions linguistiques et les paroisses. Il a aussi présenté une vision pastorale pour les années à venir, visant à plus de collaboration et de mutualisation de nos forces. 

Budget 2024

Le budget 2024 a été présenté aux membres. Compte tenu de la situation financière difficile il a été accepté avec un déficit prévisionnel de 97’000 CHF. C’est une projection moins douloureuse que l’an dernier.

Cependant, un tel budget est aussi un frein à l’engagement de nouveaux collaborateurs et un obstacle en vue de la formation de nouveaux agents pastoraux. Après discussion et présentation de la nécessité d’un éventuel engagement, c’est donc avec un « frein à l’embauche » que le budget 2024 a été accepté.

Les sources de revenus de la FCRN sont les contributions (75 %) qui s’érodent toujours et les revenus immobiliers (21%). Le parc immobilier est stable et constitue une source de revenus. Les charges se composent principalement des salaires et prestations sociales des agents pastoraux (prêtres, diacre, religieuses et laïcs) (79 %) ainsi que du soutien financier aux pastorales, aumôneries ou autres institutions.

Recherche de fonds et appel aux dons

Lors de cette assemblée, le comité de la Fédération a présenté le travail de la recherche de fonds. Une collaboratrice est engagée à 60% pour ce travail. Ces objectifs sont :

  •           Faire connaître le système de la contribution ecclésiastique dans le canton ;
  •           Faire un lien avec les personnes morales pour encourager le paiement de la contribution ;
  •           Suivre et fidéliser les donateurs ;
  •           Lancer des campagnes d’appel aux dons.

A ce propos une campagne est lancée autour du « GivingTuesday ». Sous le nom « GivingTuesday » existe un mouvement mondial qui encourage et multiplie le don, l’engagement et la solidarité. Il s’agit de consacrer une journée à la générosité et à la solidarité en célébrant le don, alors que Black Friday et Cyber Monday sont deux journées centrées sur la consommation.

Un appel aux dons est lancé pour nous permettre de continuer à visiter et accompagner les personnes âgées, seules et en situation de vie difficile, à domicile et en EMS et les personnes atteintes de maladies dans les hôpitaux.

Campagne « Contribuer c’est JUSTE »

Les finances de notre Eglise restent fragiles et l’actualité ne nous aide pas. En effet une meilleure participation des Neuchâtelois et neuchâteloises au paiement de la contribution ecclésiastique permettrait d’améliorer la situation financière. Dans ce sens a été lancée la campagne, commune aux trois Eglises, « Honorer sa contribution ecclésiastique c’est JUSTE ». Cette campagne souhaite expliquer notre engagement et nos actions auprès de la population neuchâteloise et ainsi augmenter la proximité et la confiance envers nos institutions. Cette initiative vise aussi à rapprocher les personnes éloignées, d’ouvrir le dialogue et de les informer en les encourageant à payer une partie de leur contribution, ou à échelonner le montant sur plusieurs versements au cours de l’année.

Statuts et chartes

Au cours de l’assemblée du 22 novembre 2023, les délégués des paroisses et des missions linguistiques ont aussi longuement débattu sur les nouveaux statuts de la FCRN et sur le projet d’une charte de collaboration.
Les statuts avaient besoin d’une mise à jour vis-à-vis de divers changements structurels et organisationnels.
La charte de collaboration vise à une meilleure collaboration entre les paroisses et la Fédération et vis-versa 

 

Une telle assemblée a pour objet non seulement la présentation des finances, mais c’est aussi l’opportunité de rencontrer et d’échanger entre les membres du comité de la Fédération, les membres des conseils de paroisses et les agents pastoraux (prêtres, diacre, religieuses et laïcs). Elle permet aux participants de connaître les enjeux et la réflexion stratégique, financière et administrative pour les années à venir.

Giving Tuesday, qu’est-ce que c’est ?

D’où vient GivingTuesday?

Giving Tuesday est l’occasion de célébrer la journée des bonnes actions.

Giving Tuesday permet aux individus, aux organisations et aux communautés à travers le monde de se rencontrer autour d’un objectif commun : célébrer et encourager le don.

Au fil des années, cette journée s’est étendue à plus de 100 pays et est devenue un mouvement qui promeut et soutient le don et la philanthropie : Un dia para dara chez les hispanophones, Mardi je donne au Québec, Dia de doar au Brésil, ЩедрыйВторник en Russie (Mardi généreux)…

QuAnd ?

Rendez-vous le mardi 28 novembre pour célébrer le Giving Tuesday 2023 !

Quelques chiffres :

ici et là-bas :

Offrir une messe ?

Demander une intention de messe

Offrir une messe ?

Dès les origines de l’Eglise, afin de montrer leur  participation  à l’Eucharistie,  les fidèles ont fait des  offrandes en nature (pain, vin, nourriture à partager…), ou en argent. Ces offrandes étaient en même temps destinées à participer aux besoins de l’Eglise. En effet, en donnant un peu d’eux-mêmes (leur propre vie, leur travail, leurs biens, la création), les fidèles prennent part à l’offrande que Jésus fait à son Père.
Offrir une messe (on dit aussi couramment « demander une messe », ou encore « offrir une intention de messe »), c’est entrer dans la prière de l’Eglise, c’est confier à Dieu les intentions qui nous sont chères et soutenir les prêtres.

« L’Eucharistie est la source et le sommet de notre vie chrétienne ».

A chaque fois que la messe est célébrée, le Christ est  présent  et  offert « pour  la  multitude ». Lors de la messe, c’est tout l’amour de Jésus que nous pouvons saisir et goûter pour nous fortifier et nous unir à Son œuvre de Salut sur nous. Ce n’est pas seulement nous qui pouvons en bénéficier, mais nous pouvons présenter au Christ les personnes vivantes ou défuntes qui nous sont chères ou des situations particulières.

Ainsi, si la messe a une valeur universelle et est  toujours célébrée pour « la gloire de Dieu et le salut du monde », le  prêtre  peut  y  associer  une  intention  particulière. Ces intentions doivent être notées dans un registre (cf. can 955.4). Demander une intention de messe s’accompagne habituellement d’une offrande (en principe 10 CHF) qui servira aux oeuvres de charité du prêtre.

En communion

Demander une messe c’est tout simplement remettre entre les mains de Dieu les personnes vivantes et défuntes que nous aimons, ainsi que toutes nos intentions : nos famille, nos amis, les prêtres, les vocations. C’est aussi lui dire notre reconnaissance à l’occasion d’un événement, d’une prière exaucée ou d’une grâce obtenue (anniversaire, guérison, conversion…).

En confiant une offrande de messe à un prêtre, vous associez ce prêtre à votre prière et vous participez aussi à leur mission et rendez leur intercession plus concrète.

Les plus beaux chants pour ce mois de novembre

Voici une sélection de chants pour ce mois de novembre, mois de la Toussaint chez les chrétiens, et qui depuis des siècles, est un temps de ferveur spéciale pour nos défunts et pour les saints du ciel.

Chanter, une belle manière de prier pour nos defunts

Les saints et les saintes de Dieu

Les saints sont des personnes qui rayonnent de l’Amour du Christ et qui recherche la perfection de Dieu en exerçant les vertus. Unissons-nous a eux pour louer Dieu !

Litanie des saints congolaise

La Litanie des Saints est l’une des plus belles et des plus simples prières. Toute prière s’adresse à Dieu : nous ne prions pas les Saints, mais nous Leurs demandons d’Intercéder pour nous auprès de Dieu, de prier Dieu et le Christ pour nous. Par cette longue invocation, l’Église de la terre appelle à son aide l’Église du Ciel.

Céleste Jérusalem

Je suis enfant de Dieu – Glorious

Tous les saints sont passés par notre vie, invoquons-les dans la louange. Rappelons-nous notre baptême car nous sommes enfant de Dieu, et que nous sommes destinés au ciel.

Sous ton voile de Tendresse

Il est temps de quitter vos tombeaux

Espère Israël

Que vienne Ton règne

Tous Saints

Le 01 novembre est le jour de la Toussaint. Il s’agit d’une fête qui célèbre la sainteté des membres de son Eglise. Trop souvent il y a un amalgame avec la commémoration des défunts, le 02 novembre. Mais si tout le monde est appelé à la sainteté, qu’est-ce que cela implique dans notre vie quotidienne ?

 

En 2018, le Pape François a publié une exhortation apostolique intitulé « GAUDETE ET EXSULTATE », sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel. Que signifie donc être un saint ou une sainte aujourd’hui ?

 

L’état de vie

« Pour être saint, il n’est pas nécessaire d’être évêque, prêtre, religieuse ou religieux. Bien des fois, nous sommes tentés de penser que la sainteté n’est réservée qu’à ceux qui ont la possibilité de prendre de la distance par rapport aux occupations ordinaires, afin de consacrer beaucoup de temps à la prière. Il n’en est pas ainsi » (GE 14)

 

Un père de famille n’a pas le même devoir d’état qu’un moine, un collégien ou une vieille dame, cependant, chacun d’eux est tenu par des responsabilités liées à son état de vie. Le Seigneur nous demandera peut-être des choses exceptionnelles, comme Il en a demandé parfois à telle ou telle grande figure de l’Église. Mais Il nous demande d’abord d’accomplir nos tâches ordinaires, en les remplissant d’amour.

« Laisse la grâce de ton baptême porter du fruit dans un cheminement de sainteté. Permets que tout soit ouvert à Dieu et pour cela choisis-le, choisis Dieu sans relâche. Ne te décourage pas, parce que tu as la force de l’Esprit Saint pour que ce soit possible ; et la sainteté, au fond, c’est le fruit de l’Esprit Saint dans ta vie (cf. Ga 5, 22-23).(GE 15)

Et la sainteté, c’est être là où Dieu nous veut : peu importe le métier ou le niveau de formation, du moment que c’est bien la place à laquelle nous sommes appelés. « Nous sommes tous appelés à être des saints en vivant avec amour et en offrant un témoignage personnel dans nos occupations quotidiennes, là où chacun se trouve. » (GE 14)

 

Persévérer

Cherchons le Royaume de Dieu, et tout le reste nous sera donné par surcroît. Orientons nos choix en fonction de notre vocation à la sainteté. Établissons des priorités. Cherchons à choisir « la meilleure part », sans nous agiter pour ce qui n’en vaut pas la peine, ne nous inquiétons pas de ce qui passe, ne mettons pas notre énergie dans des ambitions terrestres :

 

« Quand tu sens la tentation de t’enliser dans ta fragilité, lève les yeux vers le Crucifié et dis-lui : ‘‘Seigneur, je suis un pauvre, mais tu peux réaliser le miracle de me rendre meilleur’’. Dans l’Église, sainte et composée de pécheurs, tu trouveras tout ce dont tu as besoin pour progresser vers la sainteté. Le Seigneur l’a remplie de dons par sa Parole, par les sacrements, les sanctuaires, la vie des communautés, le témoignage de ses saints, et par une beauté multiforme qui provient de l’amour du Seigneur, « comme la fiancée qui se pare de ses bijoux » (Is 61, 10). Cette sainteté à laquelle le Seigneur t’appelle grandira par de petits gestes. (GE 15-16)

Vivons de notre baptême, 
afin de faire croitre le royaume de Dieu ici-bas,
selon notre état de vie et notre charisme.

Eglise synodale

Lettre du synode

Lettre de la 16ème Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques
au peuple de Dieu

SYNODE : LA PRIORITÉ DEVRAIT ÊTRE DONNÉE À L'ÉCOUTE DE L'ESPRIT SAINT AVANT TOUT.

Les travaux de la première session de la XVIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques, sur le thème « Vers une Église synodale : communion, participation, mission », qui a débuté le 4 octobre, se sont achevés le 29 octobre 2023 avec l’approbation du document de synthèse. Il y aurait une deuxième étape en 2024. 

« Il s’agit d’une expérience qui ne se termine pas aujourd’hui, mais qui se poursuivra.
Il y a des points ouverts, la réflexion est en cours. Le Synode ne s’est pas terminé aujourd’hui, c’est la première sessio
n »,

a annoncé le cardinal Mario Grech,
Secrétaire général du Synode des évêques

Du 4 au 29 octobre 2023, des prêtres, des laïcs, des théologiens et des religieux – hommes ou femmes – se joignent aux représentants des conférences épiscopales du monde entier, pour la XVIe Assemblée générale du Synode des évêques sur la synodalité

Le synode signifie marcher ensemble dans une Église «qui bénit et qui accueille». Il n’est pas un rassemblement politique, ni une réunion parlementaire, a rappelé le Pape dans son homélie, lors de la messe d’ouverture du Synode sur l’avenir de l’Église, mercredi 4 octobre. Concélébrée notamment par les nouveaux cardinaux, l’Eucharistie a rassemblé place Saint-Pierre 25 000 fidèles, dont les 464 participants au Synode.

 

Découvrez les impressions de Claire Jonard,
participante au Synode.
 

En ce début du synode, l’Église n’a pas besoin d’un regard immanent, «fait de stratégies humaines, de calculs politiques ou de batailles idéologiques». Les participants n’y sont pas réunis pour une réunion parlementaire ou pour élaborer un plan de réforme; mais plutôt pour «marcher ensemble sous le regard de Jésus, qui bénit le Père et accueille tous ceux qui sont fatigués et opprimés». C’est ce regard du Christ que le Pape a invité à prendre comme point de départ. 

Eglise fraternelle et en dialogue

Le Saint-Père a par ailleurs souligné la nécessité d’une Église unie, fraternelle, qui écoute et dialogue; qui bénit et encourage, qui accompagne ceux qui cherchent le Seigneur et secoue avec bienveillance les indifférents; qui initie les personnes à la beauté de la foi. 

Centrée sur Dieu, une telle Église ne peut se diviser de l’intérieur, ni être dure à l’extérieur. En effet, le regard qui bénit de Jésus invite aussi à être une Église qui affronte les défis et les problèmes d’aujourd’hui en tournant les yeux vers Dieu qui est communion, plutôt que dans un esprit de division et de conflit. 

Lors de son discours d’ouverture de la première Congrégation générale du Synode sur la synodalité, dans l’Aula Paul VI – spécialement aménagée pour la circonstance – le Pape François a fait distribuer – en différentes langues – une anthologie de textes patristiques sur le thème de l’Esprit Saint.

Il a aussi rappelé qu’au cours du Synode, la priorité devrait être donnée à l’écoute de l’Esprit Saint avant tout.  » Écouter ce que les autres ont à dire, écouter ce que ceux qui sont loin ont à dire et partager leur expérience« . Cela demande de l’ascèse. Il faut garder un espace protégé, pour éviter que les positions et les protagonismes individuels ne l’emportent sur l’harmonie symphonique de l’ensemble. Le Pape appelle explicitement à «un certain jeûne de la parole publique pour préserver cela»

Faire mémoire

Pour répondre à la question de savoir quels sont les signes caractéristiques d’une Église synodale, il faudra «exercer la faculté de mémoire dans son sens le plus profondément spirituel», afin de renouer avec les deux années de cheminement qui ont précédé le début de l’Assemblée générale. Il faut se préparer à ce que «notre travail soit fructueux» et à ce que «notre discernement commun progresse» a  rappelé le cardinal Jean-Claude Hollerich, rapporteur général du Synode, à la fin de la première Congrégation générale

Délégation suisse
La Suisse est représentée par 3 personnes.

  • Madame Helena Jeppesen-Spuhle, laïque argovienne
  • Madame Claire Jonard, comme modératrice d’un groupe francophone.
  • Mgr Felix Gmür, évêque du diocèse de Bâle
cf: VaticanNews/CES

Nouveau recteur pour la Basilique

Dimanche 22 octobre, lors de la messe de 17h,
en la Basilique Notre-Dame de Neuchâtel (église rouge),
Mgr Charles Morerod installera l’abbé Luc Bucyana comme curé
et recteur de la Basilique.

L’abbé Luc Bucyana a été nommé par Mgr Morerod recteur de la Basilique Notre-Dame et curé modérateur de l’Unité pastorale de Neuchâtel, il demeure aussi l’administrateur des paroisses de l’UP Neuchâtel ouest (Colombier, Boudry, Cortaillod, Bevaix, la Béroche, et le Val-de-Travers). D’origine rwandaise, l’abbé Luc a été auparavant prêtre auxiliaire dans les Montagnes neuchâteloises. Il est aussi membre de la Cellule diocésaine d’accueil et d’accompagnement des agents pastoraux venus d’ailleurs. L’abbé Luc connait bien la Basilique et la ville de Neuchâtel, car il y a effectué des remplacements l’été, lors de ses études.

Le canton de Neuchâtel fait partie du diocèse de Lausanne-Genève-Fribourg. Ce dernier est réparti en cinq régions diocésaines correspondant aux quatre cantons qui le compose et à la partie germanophone du canton de Fribourg.

Cette nomination, plus large que le territoire habituel d’une unité pastorale (UP), s’inscrit dans une démarche de décloisonnement. Les prêtres et les agents pastoraux sont amenés à travailler de manière plus transversale, au-delà des frontières paroissiales.

Les paroisses de Boudry-Cortaillod et La Béroche-Bevaix avaient fusionné début janvier 2023 pour devenir la paroisse Saint-Paul du Littoral ouest neuchâtelois. Une démarche s’inscrivant dans un mouvement de regroupement des forces au niveau diocésain.

 

La messe est ouverte à toutes et tous,
pour entourer l’abbé et son équipe dans cette nouvelle fonction.

 

La présence de notre évêque Charles Morerod
dépendra de son état de santé,
mais nous espérons vivement qu’il soit présent.