ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ET PRESENTATION DU BUDGET 2024

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ET PRESENTATION DU BUDGET 2024

La Fédération catholique romaine neuchâteloise a tenu son assemblée le mercredi 22 novembre 2023, dans la salle du Faubourg. Les membres présents ont accepté le budget 2024 et validé les nouveaux statuts ainsi que le projet d’une charte de collaboration.
Cette année 2023 marque aussi les 80 ans de la Fédération, Elle a été fondée au moment où L’Etat de Neuchâtel a reconnu l’Eglise catholique romaine comme institution d’intérêt public.

Les délégués de chaque paroisse et de chaque mission linguistique du canton composent l’assemblée générale de la Fédération catholique romaine neuchâteloise – FCRN – qui est l’organe financier et administratif de l’Eglise catholique romaine dans le canton de Neuchâtel. Organisée en association, elle est dirigée par un comité composé essentiellement de laïcs bénévoles.

M. Romuald Babey, représentant de l’évêque, a présenté les activités pastorales. Il a mentionné la suite de la réflexion synodale, et la collaboration entre les missions linguistiques et les paroisses. Il a aussi présenté une vision pastorale pour les années à venir, visant à plus de collaboration et de mutualisation de nos forces. 

Budget 2024

Le budget 2024 a été présenté aux membres. Compte tenu de la situation financière difficile il a été accepté avec un déficit prévisionnel de 97’000 CHF. C’est une projection moins douloureuse que l’an dernier.

Cependant, un tel budget est aussi un frein à l’engagement de nouveaux collaborateurs et un obstacle en vue de la formation de nouveaux agents pastoraux. Après discussion et présentation de la nécessité d’un éventuel engagement, c’est donc avec un « frein à l’embauche » que le budget 2024 a été accepté.

Les sources de revenus de la FCRN sont les contributions (75 %) qui s’érodent toujours et les revenus immobiliers (21%). Le parc immobilier est stable et constitue une source de revenus. Les charges se composent principalement des salaires et prestations sociales des agents pastoraux (prêtres, diacre, religieuses et laïcs) (79 %) ainsi que du soutien financier aux pastorales, aumôneries ou autres institutions.

Recherche de fonds et appel aux dons

Lors de cette assemblée, le comité de la Fédération a présenté le travail de la recherche de fonds. Une collaboratrice est engagée à 60% pour ce travail. Ces objectifs sont :

  •           Faire connaître le système de la contribution ecclésiastique dans le canton ;
  •           Faire un lien avec les personnes morales pour encourager le paiement de la contribution ;
  •           Suivre et fidéliser les donateurs ;
  •           Lancer des campagnes d’appel aux dons.

A ce propos une campagne est lancée autour du « GivingTuesday ». Sous le nom « GivingTuesday » existe un mouvement mondial qui encourage et multiplie le don, l’engagement et la solidarité. Il s’agit de consacrer une journée à la générosité et à la solidarité en célébrant le don, alors que Black Friday et Cyber Monday sont deux journées centrées sur la consommation.

Un appel aux dons est lancé pour nous permettre de continuer à visiter et accompagner les personnes âgées, seules et en situation de vie difficile, à domicile et en EMS et les personnes atteintes de maladies dans les hôpitaux.

Campagne « Contribuer c’est JUSTE »

Les finances de notre Eglise restent fragiles et l’actualité ne nous aide pas. En effet une meilleure participation des Neuchâtelois et neuchâteloises au paiement de la contribution ecclésiastique permettrait d’améliorer la situation financière. Dans ce sens a été lancée la campagne, commune aux trois Eglises, « Honorer sa contribution ecclésiastique c’est JUSTE ». Cette campagne souhaite expliquer notre engagement et nos actions auprès de la population neuchâteloise et ainsi augmenter la proximité et la confiance envers nos institutions. Cette initiative vise aussi à rapprocher les personnes éloignées, d’ouvrir le dialogue et de les informer en les encourageant à payer une partie de leur contribution, ou à échelonner le montant sur plusieurs versements au cours de l’année.

Statuts et chartes

Au cours de l’assemblée du 22 novembre 2023, les délégués des paroisses et des missions linguistiques ont aussi longuement débattu sur les nouveaux statuts de la FCRN et sur le projet d’une charte de collaboration.
Les statuts avaient besoin d’une mise à jour vis-à-vis de divers changements structurels et organisationnels.
La charte de collaboration vise à une meilleure collaboration entre les paroisses et la Fédération et vis-versa 

 

Une telle assemblée a pour objet non seulement la présentation des finances, mais c’est aussi l’opportunité de rencontrer et d’échanger entre les membres du comité de la Fédération, les membres des conseils de paroisses et les agents pastoraux (prêtres, diacre, religieuses et laïcs). Elle permet aux participants de connaître les enjeux et la réflexion stratégique, financière et administrative pour les années à venir.

Giving Tuesday, qu’est-ce que c’est ?

D’où vient GivingTuesday?

Giving Tuesday est l’occasion de célébrer la journée des bonnes actions.

Giving Tuesday permet aux individus, aux organisations et aux communautés à travers le monde de se rencontrer autour d’un objectif commun : célébrer et encourager le don.

Au fil des années, cette journée s’est étendue à plus de 100 pays et est devenue un mouvement qui promeut et soutient le don et la philanthropie : Un dia para dara chez les hispanophones, Mardi je donne au Québec, Dia de doar au Brésil, ЩедрыйВторник en Russie (Mardi généreux)…

QuAnd ?

Rendez-vous le mardi 28 novembre pour célébrer le Giving Tuesday 2023 !

Quelques chiffres :

ici et là-bas :

Offrir une messe ?

Demander une intention de messe

Offrir une messe ?

Dès les origines de l’Eglise, afin de montrer leur  participation  à l’Eucharistie,  les fidèles ont fait des  offrandes en nature (pain, vin, nourriture à partager…), ou en argent. Ces offrandes étaient en même temps destinées à participer aux besoins de l’Eglise. En effet, en donnant un peu d’eux-mêmes (leur propre vie, leur travail, leurs biens, la création), les fidèles prennent part à l’offrande que Jésus fait à son Père.
Offrir une messe (on dit aussi couramment « demander une messe », ou encore « offrir une intention de messe »), c’est entrer dans la prière de l’Eglise, c’est confier à Dieu les intentions qui nous sont chères et soutenir les prêtres.

« L’Eucharistie est la source et le sommet de notre vie chrétienne ».

A chaque fois que la messe est célébrée, le Christ est  présent  et  offert « pour  la  multitude ». Lors de la messe, c’est tout l’amour de Jésus que nous pouvons saisir et goûter pour nous fortifier et nous unir à Son œuvre de Salut sur nous. Ce n’est pas seulement nous qui pouvons en bénéficier, mais nous pouvons présenter au Christ les personnes vivantes ou défuntes qui nous sont chères ou des situations particulières.

Ainsi, si la messe a une valeur universelle et est  toujours célébrée pour « la gloire de Dieu et le salut du monde », le  prêtre  peut  y  associer  une  intention  particulière. Ces intentions doivent être notées dans un registre (cf. can 955.4). Demander une intention de messe s’accompagne habituellement d’une offrande (en principe 10 CHF) qui servira aux oeuvres de charité du prêtre.

En communion

Demander une messe c’est tout simplement remettre entre les mains de Dieu les personnes vivantes et défuntes que nous aimons, ainsi que toutes nos intentions : nos famille, nos amis, les prêtres, les vocations. C’est aussi lui dire notre reconnaissance à l’occasion d’un événement, d’une prière exaucée ou d’une grâce obtenue (anniversaire, guérison, conversion…).

En confiant une offrande de messe à un prêtre, vous associez ce prêtre à votre prière et vous participez aussi à leur mission et rendez leur intercession plus concrète.

Les plus beaux chants pour ce mois de novembre

Voici une sélection de chants pour ce mois de novembre, mois de la Toussaint chez les chrétiens, et qui depuis des siècles, est un temps de ferveur spéciale pour nos défunts et pour les saints du ciel.

Chanter, une belle manière de prier pour nos defunts

Les saints et les saintes de Dieu

Les saints sont des personnes qui rayonnent de l’Amour du Christ et qui recherche la perfection de Dieu en exerçant les vertus. Unissons-nous a eux pour louer Dieu !

Litanie des saints congolaise

La Litanie des Saints est l’une des plus belles et des plus simples prières. Toute prière s’adresse à Dieu : nous ne prions pas les Saints, mais nous Leurs demandons d’Intercéder pour nous auprès de Dieu, de prier Dieu et le Christ pour nous. Par cette longue invocation, l’Église de la terre appelle à son aide l’Église du Ciel.

Céleste Jérusalem

Je suis enfant de Dieu – Glorious

Tous les saints sont passés par notre vie, invoquons-les dans la louange. Rappelons-nous notre baptême car nous sommes enfant de Dieu, et que nous sommes destinés au ciel.

Sous ton voile de Tendresse

Il est temps de quitter vos tombeaux

Espère Israël

Que vienne Ton règne

Tous Saints

Le 01 novembre est le jour de la Toussaint. Il s’agit d’une fête qui célèbre la sainteté des membres de son Eglise. Trop souvent il y a un amalgame avec la commémoration des défunts, le 02 novembre. Mais si tout le monde est appelé à la sainteté, qu’est-ce que cela implique dans notre vie quotidienne ?

 

En 2018, le Pape François a publié une exhortation apostolique intitulé « GAUDETE ET EXSULTATE », sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel. Que signifie donc être un saint ou une sainte aujourd’hui ?

 

L’état de vie

« Pour être saint, il n’est pas nécessaire d’être évêque, prêtre, religieuse ou religieux. Bien des fois, nous sommes tentés de penser que la sainteté n’est réservée qu’à ceux qui ont la possibilité de prendre de la distance par rapport aux occupations ordinaires, afin de consacrer beaucoup de temps à la prière. Il n’en est pas ainsi » (GE 14)

 

Un père de famille n’a pas le même devoir d’état qu’un moine, un collégien ou une vieille dame, cependant, chacun d’eux est tenu par des responsabilités liées à son état de vie. Le Seigneur nous demandera peut-être des choses exceptionnelles, comme Il en a demandé parfois à telle ou telle grande figure de l’Église. Mais Il nous demande d’abord d’accomplir nos tâches ordinaires, en les remplissant d’amour.

« Laisse la grâce de ton baptême porter du fruit dans un cheminement de sainteté. Permets que tout soit ouvert à Dieu et pour cela choisis-le, choisis Dieu sans relâche. Ne te décourage pas, parce que tu as la force de l’Esprit Saint pour que ce soit possible ; et la sainteté, au fond, c’est le fruit de l’Esprit Saint dans ta vie (cf. Ga 5, 22-23).(GE 15)

Et la sainteté, c’est être là où Dieu nous veut : peu importe le métier ou le niveau de formation, du moment que c’est bien la place à laquelle nous sommes appelés. « Nous sommes tous appelés à être des saints en vivant avec amour et en offrant un témoignage personnel dans nos occupations quotidiennes, là où chacun se trouve. » (GE 14)

 

Persévérer

Cherchons le Royaume de Dieu, et tout le reste nous sera donné par surcroît. Orientons nos choix en fonction de notre vocation à la sainteté. Établissons des priorités. Cherchons à choisir « la meilleure part », sans nous agiter pour ce qui n’en vaut pas la peine, ne nous inquiétons pas de ce qui passe, ne mettons pas notre énergie dans des ambitions terrestres :

 

« Quand tu sens la tentation de t’enliser dans ta fragilité, lève les yeux vers le Crucifié et dis-lui : ‘‘Seigneur, je suis un pauvre, mais tu peux réaliser le miracle de me rendre meilleur’’. Dans l’Église, sainte et composée de pécheurs, tu trouveras tout ce dont tu as besoin pour progresser vers la sainteté. Le Seigneur l’a remplie de dons par sa Parole, par les sacrements, les sanctuaires, la vie des communautés, le témoignage de ses saints, et par une beauté multiforme qui provient de l’amour du Seigneur, « comme la fiancée qui se pare de ses bijoux » (Is 61, 10). Cette sainteté à laquelle le Seigneur t’appelle grandira par de petits gestes. (GE 15-16)

Vivons de notre baptême, 
afin de faire croitre le royaume de Dieu ici-bas,
selon notre état de vie et notre charisme.

Eglise synodale

Lettre du synode

Lettre de la 16ème Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques
au peuple de Dieu

SYNODE : LA PRIORITÉ DEVRAIT ÊTRE DONNÉE À L'ÉCOUTE DE L'ESPRIT SAINT AVANT TOUT.

Les travaux de la première session de la XVIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques, sur le thème « Vers une Église synodale : communion, participation, mission », qui a débuté le 4 octobre, se sont achevés le 29 octobre 2023 avec l’approbation du document de synthèse. Il y aurait une deuxième étape en 2024. 

« Il s’agit d’une expérience qui ne se termine pas aujourd’hui, mais qui se poursuivra.
Il y a des points ouverts, la réflexion est en cours. Le Synode ne s’est pas terminé aujourd’hui, c’est la première sessio
n »,

a annoncé le cardinal Mario Grech,
Secrétaire général du Synode des évêques

Du 4 au 29 octobre 2023, des prêtres, des laïcs, des théologiens et des religieux – hommes ou femmes – se joignent aux représentants des conférences épiscopales du monde entier, pour la XVIe Assemblée générale du Synode des évêques sur la synodalité

Le synode signifie marcher ensemble dans une Église «qui bénit et qui accueille». Il n’est pas un rassemblement politique, ni une réunion parlementaire, a rappelé le Pape dans son homélie, lors de la messe d’ouverture du Synode sur l’avenir de l’Église, mercredi 4 octobre. Concélébrée notamment par les nouveaux cardinaux, l’Eucharistie a rassemblé place Saint-Pierre 25 000 fidèles, dont les 464 participants au Synode.

 

Découvrez les impressions de Claire Jonard,
participante au Synode.
 

En ce début du synode, l’Église n’a pas besoin d’un regard immanent, «fait de stratégies humaines, de calculs politiques ou de batailles idéologiques». Les participants n’y sont pas réunis pour une réunion parlementaire ou pour élaborer un plan de réforme; mais plutôt pour «marcher ensemble sous le regard de Jésus, qui bénit le Père et accueille tous ceux qui sont fatigués et opprimés». C’est ce regard du Christ que le Pape a invité à prendre comme point de départ. 

Eglise fraternelle et en dialogue

Le Saint-Père a par ailleurs souligné la nécessité d’une Église unie, fraternelle, qui écoute et dialogue; qui bénit et encourage, qui accompagne ceux qui cherchent le Seigneur et secoue avec bienveillance les indifférents; qui initie les personnes à la beauté de la foi. 

Centrée sur Dieu, une telle Église ne peut se diviser de l’intérieur, ni être dure à l’extérieur. En effet, le regard qui bénit de Jésus invite aussi à être une Église qui affronte les défis et les problèmes d’aujourd’hui en tournant les yeux vers Dieu qui est communion, plutôt que dans un esprit de division et de conflit. 

Lors de son discours d’ouverture de la première Congrégation générale du Synode sur la synodalité, dans l’Aula Paul VI – spécialement aménagée pour la circonstance – le Pape François a fait distribuer – en différentes langues – une anthologie de textes patristiques sur le thème de l’Esprit Saint.

Il a aussi rappelé qu’au cours du Synode, la priorité devrait être donnée à l’écoute de l’Esprit Saint avant tout.  » Écouter ce que les autres ont à dire, écouter ce que ceux qui sont loin ont à dire et partager leur expérience« . Cela demande de l’ascèse. Il faut garder un espace protégé, pour éviter que les positions et les protagonismes individuels ne l’emportent sur l’harmonie symphonique de l’ensemble. Le Pape appelle explicitement à «un certain jeûne de la parole publique pour préserver cela»

Faire mémoire

Pour répondre à la question de savoir quels sont les signes caractéristiques d’une Église synodale, il faudra «exercer la faculté de mémoire dans son sens le plus profondément spirituel», afin de renouer avec les deux années de cheminement qui ont précédé le début de l’Assemblée générale. Il faut se préparer à ce que «notre travail soit fructueux» et à ce que «notre discernement commun progresse» a  rappelé le cardinal Jean-Claude Hollerich, rapporteur général du Synode, à la fin de la première Congrégation générale

Délégation suisse
La Suisse est représentée par 3 personnes.

  • Madame Helena Jeppesen-Spuhle, laïque argovienne
  • Madame Claire Jonard, comme modératrice d’un groupe francophone.
  • Mgr Felix Gmür, évêque du diocèse de Bâle
cf: VaticanNews/CES

Nouveau recteur pour la Basilique

Dimanche 22 octobre, lors de la messe de 17h,
en la Basilique Notre-Dame de Neuchâtel (église rouge),
Mgr Charles Morerod installera l’abbé Luc Bucyana comme curé
et recteur de la Basilique.

L’abbé Luc Bucyana a été nommé par Mgr Morerod recteur de la Basilique Notre-Dame et curé modérateur de l’Unité pastorale de Neuchâtel, il demeure aussi l’administrateur des paroisses de l’UP Neuchâtel ouest (Colombier, Boudry, Cortaillod, Bevaix, la Béroche, et le Val-de-Travers). D’origine rwandaise, l’abbé Luc a été auparavant prêtre auxiliaire dans les Montagnes neuchâteloises. Il est aussi membre de la Cellule diocésaine d’accueil et d’accompagnement des agents pastoraux venus d’ailleurs. L’abbé Luc connait bien la Basilique et la ville de Neuchâtel, car il y a effectué des remplacements l’été, lors de ses études.

Le canton de Neuchâtel fait partie du diocèse de Lausanne-Genève-Fribourg. Ce dernier est réparti en cinq régions diocésaines correspondant aux quatre cantons qui le compose et à la partie germanophone du canton de Fribourg.

Cette nomination, plus large que le territoire habituel d’une unité pastorale (UP), s’inscrit dans une démarche de décloisonnement. Les prêtres et les agents pastoraux sont amenés à travailler de manière plus transversale, au-delà des frontières paroissiales.

Les paroisses de Boudry-Cortaillod et La Béroche-Bevaix avaient fusionné début janvier 2023 pour devenir la paroisse Saint-Paul du Littoral ouest neuchâtelois. Une démarche s’inscrivant dans un mouvement de regroupement des forces au niveau diocésain.

 

La messe est ouverte à toutes et tous,
pour entourer l’abbé et son équipe dans cette nouvelle fonction.

 

La présence de notre évêque Charles Morerod
dépendra de son état de santé,
mais nous espérons vivement qu’il soit présent. 

a pipe organ in a church with blue lighting

Concert d’orgue

Le mois d'octobre sera musical
dans plusieurs paroisses

 La musique tient en effet, une place importante dans la liturgie, mais pas uniquement. Nombreuses églises disposent de magnifiques orgues. L’orgue accompagne le chant de nos liturgies. En effet le Concile Vatican II le rappelle:  » On estimera hautement, dans l’Église latine, l’orgue à tuyaux comme l’instrument traditionnel dont le son peut ajouter un éclat admirable aux cérémonies de l’Église et élever puissamment les âmes vers Dieu et le ciel. » (Constitution Sacrosantum Concilium n°120).  

Le Pape Benoît XVI disait que: « la musique, en effet, a la capacité de renvoyer à au-delà d’elle même, au Créateur de tout harmonie et de susciter en nous des résonnances qui nous mettent, pour ainsi dire, en syntonie avec cette beauté et cette vérité de Dieu qui ne peuvent être exprimée par le langage d’aucune sagesse humaine ou d’aucune philosophe ». 
(cf. Discours lors du concert du Bamberger Symphoniker, 04.09.2008)

Les orgues et l’acoustique de nos églises se prêtent aussi des occasion de concert. 

Au Landeron, par exemple, l’instrument a connu quelques difficultés techniques qui ont nécessité des réparations assez importantes. Celles-ci ont été effectuées par la Manufacture d’orgues de Saint-Martin. Profitant de l’état très satisfaisant de l’instrument, l’actuel titulaire des orgues Paul Frochaux, s’est proposé de renouveler moment musical comme ce fut le cas l’an passé.

Les concerts d’orgue sont rares, trop rares, dans notre région, sachons-en profiter !

Dimanche 15 octobre à 17h, église Saint-Maurice du Landeron
Concert d’orgue par Damien Savoy, organiste titulaire de la Basilique.
de Jean-Sébastien Bach, Nicolas de Grigny, César Frank, Théodore Dubois et Léon Boëllmann.
Entrée libre – collecte

Dimanche 29 octobre 2023 à 17h00, Saint-Etienne de Colombier
« Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse »
Manuele Barale, orgue
Après chaque heure musicale, apéritif pour tous à la Salle du Cercle Catholique.

Samedi 28 octobre 2023, Temple du Locle, à 20h00.
Concert – Messa di Gloria & Requiem de Giacomo Puccini par le Choeur Caecilia des Brenets 
et le Choeur Domenica de La Chaux-de-Fonds.

Direction : Laurent Chiron et Maryclaude Huguenin
Organiste : Simon Peguiron. Solistes : Baptiste Jondeau et Léonard Schneider
Entrée libre, collecte

Enquête indépendante sur les abus

ENQUÊTE INDÉPENDANTE SUR LES ABUS SEXUELS AU SEIN DE L’EGLISE CATHOLIQUE ROMAINE DE SUISSE. 

« Car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être mis au jour ». Evangile de  Marc 4,22

 

L’Église catholique a déjà entrepris en Suisse des démarches dans les diocèses et les paroisses pour donner la parole aux victimes et pour casser définitivement un système qui permettait les abus.

Un pas suivant et nécessaire était d’ouvrir toutes les archives. La Conférence des évêques suisses, la Conférence centrale catholique romaine de Suisse (RKZ) et la Conférence de l’Association des ordres et autres communautés de vie consacrée (KOVOS), ont commandé une étude pilote, à deux historiennes de l’Université de Zurich et dans le but d’étudier l’histoire des abus sexuels dans le contexte de l’Église catholique romaine en Suisse depuis le milieu du XXe siècle

 

Message pastorale

Suite à l'actualité, notre évêque avait annoncé un message de sa part. Ayant été hospitalisé, et opéré - et même si les nouvelles de santé sont rassurantes - il a demandé à ses représentants auprès des Régions diocésaines et sa représentante de la Prévention de rédiger ce message.

Rentrée pastorale

La trentaine de prêtres, religieuses et agents pastoraux de la Région diocésaine de Neuchâtel s’est retrouvée, le 5 septembre 2023, à la paroisse Notre-Dame de la Paix, à La Chaux-de-Fonds, à l’occasion de sa journée annuelle de rentrée.

Dans la matinée du 5 septembre, la grande salle de la paroisse Notre-Dame de la Paix, à La Chaux-de-Fonds, a accueilli des religieuses scalabriniennes, des sœurs de Saint-Paul de Chartres, mais aussi des prêtres, des diacres et des agents pastoraux laïcs. Après l’accueil et le café, le jeu du «qui est-ce?» a permis aux uns et aux autres de faire plus ample connaissance. 

Après les communications du diacre Romuald Babey, représentant de l’évêque la Région diocésaine de Neuchâtel, les collaborateurs se sont retrouvés pour célébrer la messe, une célébration chantée à l’intention de Sainte Mère Teresa. Après l’eucharistie, la trentaine de participants ont partagé le dîner dans la joie et la bonne humeur.

Dans l’après-midi, les agents pastoraux neuchâtelois se sont partagés en groupes de réflexion pour discerner les enjeux dans le domaine de la pastorale jeunesse et dans le discernement communautaire.