Une paroisse passe au solaire

Une paroisse se tourne vers le solaire

La paroisse catholique St-Marc, à Serrières (Neuchâtel), franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique. Depuis le 13 juillet 2026, une cinquantaine de panneaux solaires sont en cours d’installation sur le toit du bâtiment.

La paroisse Saint-Marc produira annuellement plus de 23’000 kWh, soit l’équivalent de la consommation de 6 à 7 ménages, pour un coup de 45’000 CHF. Cette dépense – voté en AG extraordinaire, la paroisse Saint-Marc peut l’absorber sans difficulté. Elle a, par le passé, été bénéficiaire de dons confortables et lors de la quête, les paroissiens sont généreux, précise François Pahud, président du Conseil de la paroisse

Un projet s’inscrit dans une démarche écologique et solidaire, dans la continuité des initiatives menées par la paroisse ces dernières années.

Découvrir la Fête-Dieu

solennité de la Fête-Dieu

« Ce soir, nous sommes la foule de l’Évangile, nous cherchons nous aussi à suivre Jésus pour l’écouter, pour entrer en communion avec Lui dans l’Eucharistie, pour l’accompagner et pour qu’il nous accompagne. Demandons-nous : comment est-ce que je suis Jésus ? Jésus parle en silence dans le Mystère de l’Eucharistie et nous rappelle chaque fois que le suivre signifie sortir de nous-mêmes et faire de notre vie non pas notre possession, mais un don à Lui et aux autres. Demandons-nous alors ce soir, en adorant le Christ réellement présent dans l’Eucharistie : est-ce que je me laisse transformer par Lui ? Est-ce que je laisse le Seigneur qui se donne à moi, me guider pour sortir toujours plus de mon petit enclos et ne pas avoir peur de donner, de partager, de L’aimer et d’aimer les autres ?
Pape François
Fête-Dieu 2013

La Fête-Dieu, célébrée cette année le jeudi 04 juin 2026, revêt un caractère très particulier pour les catholiques en cette Année Sainte. Cette événement paroissial est une occasion de rassemblement pour tous les catholiques des paroisses du canton de Neuchâtel et aux alentours.

Le village du Landeron est la seule commune du canton de Neuchâtel – à majorité réformée – où la procession sillonne les rues du village. Un décret cantonal déclare que le jeudi de la Fête-Dieu est un jour férié sur le territoire communal.

La Fête-Dieu en image

Les médias parlent de la Fête-Dieu 2024 

 Découvrir la Fête-Dieu, dès la diane de 4h… avec la RTS

https://www.rts.ch/play/tv/-/video/-?urn=urn:rts:video:14940401

            Découvrir la Fête-Dieu et le miracle de la procession entre les gouttes..

https://www.canalalpha.ch/play/le-journal/topic/34080/le-landeron-fete-seul-la-fete-dieu 

En 2016, l’émission « Passerelles » de Canal Alpha
proposait de découvrir la Fête-Dieu du Landeron de l’aube jusqu’à son final dans l’Eglise St-Maurice.

https://www.canalalpha.ch/play/passerelles/episode/1262/la-fete-dieu-du-landeron-une-procession-pour-dire-lamour-de-dieu

HISTOIRE

Spécificité NEUCHATELOISE 

Le village du Landeron est la seule commune du canton de Neuchâtel – à majorité réformée – où la procession sillonne les rues du village. Un décret cantonal déclare que le jeudi de la Fête-Dieu est un jour férié sur le territoire communal.

Cette fête est célébrée soixante jours après Pâques commémore la présence réelle de Jésus-Christ dans le sacrement de l’Eucharistie. Nous devons cette fête à l’intervention d’une simple religieuse : Soeur Julienne du Mont-Cornillon (1193-1258) à Liège. De son zèle pour le Saint Sacrement, elle enflamma le pape Urbain IV qui institua la fête pour l’Eglise universelle en 1264.
En 1318, le pape Jean XXII ordonna de compléter la fête par une procession solennelle où le très Saint Sacrement serait porté solennellement.

Ce jour férié est cher au cœur des Landeronnais, qui tiennent à cette belle et unique célébration. Après le réveil au son de la Diane, avec la fanfare La Cécillienne, tous se retrouvent pour la messe à 8h30 à l’église Saint-Maurice. Vers 9h30, la grande procession traverse les rues du village et s’arrête aux quatre reposoirs pour un moment de méditation et de bénédiction.
Au terme de la messe un apéritif est offert, puis un repas convivial est servi dans la cour du Château.

Unique commune du canton a bénéficié d’un jour férié pour cette fête, en application de l’article 1er de l’arrêté du Conseil d’Etat du 10 novembre 1972 relatif à l’application de la loi sur le dimanche et les jours fériés. En 2008, le conseil d’Etat avait rappelé et mentionne cette exception en ces termes :

« Même s’il s’agit d’un enjeu purement local, le Conseil d’Etat souhaite que le Landeron puisse continuer à pratiquer le jour férié de la Fête-Dieu. S’agissant en effet de l’une des seules communes de tradition catholique du canton, cette forme de reconnaissance des spécificités locales va dans le sens de la liberté religieuse garantie par l’art. 16 de la constitution cantonale ».[1]

 Paroissiens d’ici ou d’ailleurs, fanfare, enfants, fleuristes et servants de messe, adultes, jeunes et moins jeunes, nombreux fidèles se rassemblent pour cet événement, à la fois solennel et festif. 

[1] Rapport du Conseil d’Etat au Grand Conseil « 1er MAI FÉRIÉ 08.044 », 24 septembre 2008.

Votation 14 juin 2026

Position de l'éTAT de NeuCHâtel

Communiqué de la chancellerie d'Etat

Position de Caritas Suisse

Position de Caritas Suisse

Position des évêques suisses

Communiqué de Vox etica

Comprendre avec Easyvote

Saisir les enjeux de manières claires et simples.

EN bref

Le 14 juin 2026, le peuple suisse est appelé à se prononcer sur l’initiative populaire « Pas de Suisse à 10 millions ! », qui demande à inscrire dans la Constitution un plafond démographique contraignant qui vise à restreindre significativement l’immigration.

Les préoccupations concernant les infrastructures et le logement et l’aménagement du territoire sont réelles et méritent des réponses sérieuses.
Le territoire suisse n’est effectivement pas indéfiniment extensible. Les causes de la pression sur les territoires sont structurelles (répartition des logements, densité des villes, modes de déplacements, de production, urbanisme, consommation, justice économique). Les réduire à un seuil d’immigration, c’est à la fois une erreur d’analyse et un déplacement de responsabilité.

L’accueil de l’autre au cœur de la Révélation biblique

De la vocation d’Abraham (Gn 12,1) à la fuite en Égypte de la Sainte Famille (Mt 2,13-15), en passant par l’esclavage et l’exode fondateurs d’Israël, l’histoire du salut est structurellement une histoire de migration. Cette mémoire n’est pas anecdotique. Elle fonde un impératif éthique répété avec une insistance sans équivalent dans le Premier Testament : « Lorsqu’un immigré résidera avec vous dans votre pays, vous ne l’exploiterez pas. L’immigré qui réside avec vous sera pour vous comme un compatriote ; tu l’aimeras comme toi-même, car vous avez été immigrés au pays d’Égypte. […] » (Lv 19,33-34). Nous sommes appelés à imiter Dieu et à faire preuve de sagesse par nos actes (Imitatio Dei) : « Il [Dieu] aime l’immigré » (cf. Dt 10,18). Le Nouveau Testament poursuit cette logique par l’identification de l’étranger au Christ : « J’étais étranger et vous m’avez accueilli » (Mt 25,35).

Le peuple de Dieu est un peuple qui se souvient d’avoir été étranger, et qui tient de cette mémoire son éthique de l’accueil et de l’hospitalité.

La solidarité, une valeur chrétienne centrale

La doctrine sociale catholique nous rappelle notre devoir de solidarité, non seulement envers nos proches ou nos familles, mais envers toute personne. En effet le christianisme propose une éthique universelle, où chacun est mon prochain, quelle que soit sa nationalité, son statut, sa culture ou son origine. La solidarité ne s’adresse pas seulement à mes compatriotes, mais à toute personne dans le besoin, avec une attention particulière pour les plus vulnérables et les plus démunis.

Refuser ou affaiblir le droit d’asile c’est remettre en question, non seulement l’engagement de la Suisse pour les droits de l’homme, mais c’est aussi porter atteinte au cœur de l’éthique chrétienne. Pour les chrétiens une fraternité universelle unit tous les êtres humains. Les solutions qui cherchent à diminuer notre responsabilité envers les autres ne peuvent pas se fonder sur la pensée chrétienne.

La remise en question du regroupement familial et la mise en péril du statut de travailleur permanent, fragilisent les familles et empêchent leur intégration. Rappelons-le, la Suisse bénéficie depuis des siècles de l’apport des travailleurs et travailleuses étrangers, qui ont contribué à construire ce pays et son identité multiculturelle.

Une église multiculturelle 

Dans notre diocèse plus de deux-tiers de prêtres sont issus d’autres pays. Dans le canton de Neuchâtel 10 prêtres sur les 11 engagés viennent d’un autre pays ( p.ex. Congo, Rwanda, Togo, Hongrie, Pologne, Brésil, France).
Ces personnes apportent beaucoup à la Suisse au niveau économique, social et humain. Sans oublier qu’une grande partie de  nos communauté catholique sont issue de l’immigration (européenne ou extra européen),

« J’étais étranger et vous m’avez accueilli […]. En vérité je vous le dis, chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. »
Evangile de Matthieu
Mt 25,35.40,

Vivre le Carême

Le Carême est le temps où l’Église, avec une sollicitude maternelle, nous invite à remettre le mystère de Dieu au centre de notre vie, afin que notre foi retrouve son élan et que notre cœur ne se disperse pas entre les inquiétudes et les distractions quotidiennes. Tout cheminement de conversion commence lorsque nous nous laissons rejoindre par la Parole et que nous l’accueillons avec docilité d’esprit. Il existe donc un lien entre le don de la Parole de Dieu, l’espace d’hospitalité que nous lui offrons et la transformation qu’elle opère.
Pape Léon XIV
Message pour le Carême 2026

Message du Pape

Retrouvez ici le message du Pape Léon pour le Carême 2026

Messe des Cendres

Horaire des messes du mercredi des Cendre

Prier et méditer le chemin de Croix

Horaire des prières du chemin de croix

Fiche pédagogique

Télécharger une fiche explicative sur le Carême

Le Carême : 40 jours pour se tourner vers Dieu

Le Carême est un temps de préparation de quarante jours à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre la résurrection du Christ.
Ces quarante jours nous permettent de revivre avec le Christ au désert les quarante années de la marche des Hébreux vers la terre promise.
Le Carême n’est pas une performance, c’est un temps que l’Eglise nous donne, un chemin pour revenir à l’essentiel. Un temps pour revivre une expérience d’intimité avec Dieu, C’est ce que souhaite revivre toute la communauté des croyants, baptisés ou candidats au baptême, alors qu’elle se met en route vers Pâques.

Le Carême, concrètement :
Prier : prendre un peu de temps pour être en présence de Dieu, s’engager à la participation à la messe, ou à vivre la confession,… 
Jeûner : apprendre à se détacher de ce qui encombre, cela peut être dans l’alimentation mais aussi dans d’autre domaine (la consommation d’écran,… ) 
Partager : ouvrir les yeux et le cœur aux autres, s’engager à visiter quelqu’un, 

Et maintenant ?
Et si ce Carême était l’occasion de ralentir ? 
Te poser les bonnes questions ? Quel place Jésus à dans ma vie ?

Il ne s’agit pas d’être parfait, mais de faire un pas de plus vers le Seigneur.

Le Carême comment ça se passe, avec fr Paul-Adrien

Le mercredi des Cendres (en latin Dies cinerum, « Jour des cendres ») est un jour de pénitence qui marque  l’entrée en carême. 

Temps de Carême et temps de conversion 

Le mercredi des cendres inaugure le carême, période de 40 jours, qui prépare à la célébration du mystère de la passion, de la mort et de la résurrection du Christ. Le temps du Carême implique généralement des pratiques spirituelles comme la prière, le jeûne et l’aumône (charité). Cela peut également inclure la réflexion sur les enseignements de l’Eglise, la lecture de la Bible et la confession.
Le but de cette période est de se préparer spirituellement au mystère de Pâques, afin de se rapprocher de Dieu et de renforcer sa foi.

Histoire

Au début du VIe siècle, alors que le Carême s’est peu à peu mis en place, l’Église a voulu que ce temps préparatoire à la fête de Pâques dure quarante jours. Comme les dimanches – marqués par la joie de la Résurrection – ne pouvaient être comptés dans cette période de pénitence, il a été décidé que l’entrée en Carême serait avancée au mercredi précédent le premier dimanche. Les quarante jours du Carême nous rappellent non seulement les quarante années de traversée du désert par les Hébreux, mais aussi les quarante jours passés au désert par Jésus.

À Rome, au VIIIe siècle, la première messe du Carême était célébrée par le pape dans la basilique Sainte-Sabine, après une procession sur la colline de l’Aventin, tradition qui a été conservée jusqu’à nos jours. 

Les cendres dans la Bible 

Ce jour-là des cendres sont déposées sur le front des fidèles. Cette coutume de se couvrir la tête de cendres est une ancienne pratique pénitentielle qui remonte à la Bible . Ce rite à forte symbolique ne s’est cependant imposé dans la liturgie chrétienne qu’au Moyen-Age.
Dans la Bible, les cendres sont le signe de la tristesse de l’homme devant le malheur. «Me voici pareil à la poussière et à la cendre», crie Job après avoir tout perdu. Tamar, fille de David, »répandit de la cendre sur sa tête» après avoir été violée. «Ô fille de mon peuple, revêts-toi de sac et roule-toi dans la cendre! Prends le deuil», demande Jérémie à Jérusalem.

( cf. cath.ch/mp)

Prier et méditer le chemin de croix

Le chemin de croix « permet de revivre avec une attention particulière l’ultime étape du chemin parcouru par Jésus durant sa vie terrestre: depuis le Mont des Oliviers jusqu’au mont Calvaire, où il fut crucifié et au jardin où il fut déposé dans un sépulcre. 

Le chemin de croix est un exercice de piété qui évoque la Passion du Christ: toutefois, il est opportun que sa conclusion permette aux fidèles d’ouvrir leur cœur à l’attente, pleine de foi et d’espérance, de la Résurrection. 

Cf. Directoire pour la piété populaire et la liturgie, n° 131, 134.

Chemin de Croix
et soupe de Carême
au val-de-travers 

Tous les vendredis à 19h, église de Fleurier. 

 

Chemin de Croix
à Peseux 

les vendredis du mois de mars à 19h30
à Notre-Dame de Compassion à Peseux

Chemin de Croix 
La Chaux-de-Fonds

Tous les vendredis de Carême à 17h15
à l’église Notre-Dame de la Paix 

(c) Diocèse de Valence - 2026
Pour en savoir plus sur la campagne

UNIVERSITE DE LA VIE 2026

cycle de formation bioéthique en 3 séances

Le corps a-t-il une mémoire ? Est-on libre de choisir sa mort ? Pourquoi devient-on addict ? Donner ses organes, qu’est-ce que ça implique ? Est-ce qu’on peut tout faire avec son corps ?

Venez trouver des réponses à ces questions et bien d’autres avec l’Université de la vie 2026 « Le corps dans tous ses états ».

Alliance VITA nous invite à réfléchir ensemble sur des enjeux majeurs de notre temps, avec un thème et des intervenants renouvelés chaque année : essentiel pour comprendre et en parler avec ses proches !

Mercredi 4 février

Mercredi 11 février

MARDI 17 février

ATTENTION : la 3ème soirée est avancée au mardi pour cause de Mercredi des Cendres !

RDV à 19h45
rue de Vieux-Chatel 4

pour un démarrage de la formation à 20h précises.

Journée de deuil national

Intentions de prière

proposition pour la prière et le recueillement

Article Arcinfo

La page du journal

Revoir la messe du 4 janvier

Messe dimanche 04 janvier, depuis Crans Montana

Journée de deuil national

Le Conseil fédéral a déclaré le 09 janvier 2026 comme
journée de deuil national après l’incendie catastrophique de Crans-Montana.
En collaboration avec la Conférence des évêques suisses (CES),
l’Église catholique-chrétienne de Suisse (ECCS),
le Conseil de l’Église évangélique réformée de Suisse (EERS),
et en accord avec les autorités, les Églises suisses appellent à une sonnerie des cloches au niveau national.
Le vendredi 9 janvier, à 14 heures,
les cloches sonneront pendant 5 minutes
en signe de recueillement commun dans toute la Suisse.

célébration oecuménique à la collègiale de Neuchâtel

Le Conseil d’État sera représenté par Madame Florence Nater, cheffe du Département de l’économie et de la cohésion sociale, lors de la célébration œcuménique qui se tiendra à la Collégiale le vendredi 9 janvier 2026, de 14h00 à 14h30.

À 14h00, toutes les cloches des églises suisses sonneront durant cinq minutes. Au même moment, l’administration et les établissements de formation du canton observeront une minute de silence. 

La population est invitée à respecter, elle aussi, ce moment de recueillement. 

Recueillement

La Chaux-de-Fonds 

église du Sacré-Coeur
dès 14h moment de prière et
possibilité de se recueillir, de déposer une bougie 

église Notre-Dame de la Paix
18h Messe, pour les défunts et leurs familles

Notre-Dame de Compassion, Peseux

09h Messe, pour les défunts, leurs familles. 

Basilique Notre-Dame de Neuchâtel

17h Adoration du Saint-Sacrement 

18h15 Messe, pour les défunts, leurs familles. 

Fleurier 
dès 17h30 moment de prière et
possibilité de se recueillir

Messe rorate

Messe rorate dans le canton de Neuchâtel

«Rorate» ou la messe des «veilleurs de l’aurore»

La messe «Rorate» connaît une tendance à la hausse en Suisse. Cette messe, célébrée à la lueur des bougies, est typique du temps de l’Avent.. Son nom vient du chant grégorien « Rorate caeli desuper » qui signifie « Cieux, répandez votre rosée ». Ces célébrations répondent à la demande des fidèles, de plus en plus nombreux à y participer. Certains y retrouvent une tradition un temps perdue, mais restée très présente dans le monde germanophone.

Dans le canton, il y a deux propositions de messe «Rorate»

  • pour les montagnes neuchâteloises:
    le mardi (02, 09, 16 décembre) pour les montagnes neuchâteloises, à 6h30 à l’église Notre-Dame de la Paix  à La Chaux-de-Fonds
  • sur le littoral:
    le vendredi (05, 12, 19 décembre) à 6h30 à Notre-Dame de Compassion, à Peseux.

Dans chaque paroisse, c’est entre 80 et 100 personnes qui viennent prier dans le calme et le silence.

Des actifs, des jeunes, des familles, des retraités viennent prier au milieu des cierges et des lumignons bravant parfois le froid et la neige.. «Ce sont des chrétiens qui renoncent, le temps d’une messe, à la lumière artificielle pour devenir des veilleurs de l’aurore».

Après la messe, un petit-déjeuner est proposé aux fidèles. C’est une autre explication du succès de cette messe matinale. «On partage un petit moment entre croyants, le temps d’une pause dans la frénésie de la semaine. »

Participer à une Messe Rorate, c’est se reconnaître en déficit de Lumière. Serions nous assez fous pour oser croire que cette Lumière que nous espérons, pour laquelle nous veillons, peut renaître en nous à Noël ? Mais aussi à chaque fois que nous nous tournons vers cette petite flamme qui luit déjà en nous depuis notre baptême, et que nous lui redisons : « Viens, Seigneur, éclairer mes chemins !»
Frédéric MONNIN

Rorate
Le nom renvoie à l’antienne caractéristique de l’Avent, qui reprend la supplication d’Isaïe: «Rorate caeli desuper et nubes pluant justum» (Is 45, 8), qui signifie: «Cieux, répandez d’en haut votre rosée et que les nuées fassent descendre le juste». La suite du verset d’Isaïe appelle Noël: «Terre, ouvre-toi! Que germe le Sauveur!» Cette messe trouve son origine en Europe centrale. Elle est très répandue chez les Alémaniques. 

COURONNES DE L’AVENT

COURONNES DE L'AVENT

SAINT-MARC
Au vu du succès remporté par l’atelier de confection de couronnes de l’Avent l’année passée, l’expérience sera réitérée le samedi 29 novembre, de 14h à 17h. L’atelier sera agrémenté de boissons chaudes et du son de la harpe pour garantir une ambiance chaleureuse.
À noter qu’une messe aura exceptionnellement lieu à Saint-Marc ce même jour à 17h ! Les couronnes pourront donc être bénies.
Lieu : dans les locaux de l’église St-Marc, Rue de Treymont 2, Neuchâtel-Serrières
Prix indicatif : CHF 20.- par couronne
Inscription souhaitée : anais.gajo@hotmail.com
 +41 (0)76 506 76 89

SALLES PAROISSIALE DE NOTRE-DAME
Atelier de fabrication de couronnes de l’Avent pour les enfants le samedi 29 novembre aux salles du faubourg de l’Hôpital 65, Neuchâtel. 
2 horaires à dispositions: 10h30 à 12h ou de 14h à 15h30.
Inscription jusqu’au 22 novembre par message auprès de Joanie Schubert au 079 247 09 04. 
Les enfants jusqu’à 8 ans doivent être accompagnés d’un adulte.
Participation financière de CHF 10.- par couronne. 

Film Sacré-Coeur

Sacré-Coeur - Le film

Il y a 350 ans, en France, Jésus a fait connaître son cœur brûlant d’amour à Sainte Marguerite-Marie. Aujourd’hui, dans le monde entier, la puissance du Sacré-Cœur transforme encore des vies. Un docu-fiction saisissant qui nous plonge au cours des siècles dans le mystère du Sacré-Cœur de Jésus et nous révèle son Amour personnel et inconditionnel.

Suite au succès qu’a remporté le film lors de la projeection du week-end 22 et 23 novembre à la Chaux-de-Fonds, une programmation à Neuchâtel vient d’être organisée pour le jeudi 11 décembre à 20h dans la salle du REX qui vient d’être refaite à neuf (200 places)

jeudi 11 décembre à 20h dans la salle du Rex, neuchatel

Les séances en Suisse romande ont eu lieu à guichet fermé, ainsi la réservation est conseillée –> 

Tarifs habituels des salles

En Suisse, le film a légalement été autorisé à partir de 16 ans, avec une tolérance pour les jeunes de 14 ans, accompagnés de leur parent ou d’un adulte référent.

Rentrée pastorale

Journée de rentrée pastorale à La chaux-de-Fonds

Mardi 09 septembre 2025, les agents pastoraux laïcs, religieuses, diacre et prêtres du canton de Neuchâtel se sont retrouvés pour la journée de rentrée pastorale.

Après avoir prié dans l’église Notre-Dame de la Paix, tous avaient rendez-vous dans la grande salle pour une matinée d’informations et d’échanges. 
Cette matinée a été l’occasion de saluer le retour de Sandro AUGUSTONI et d’accueillir David FROIDEVAUX, qui débute sa formation au CCRFE et est engagé dans l’aumônerie de rue à La Chaux-de-Fonds.
Romuald a excusé le Père BESSA, Joanie SCHUBERT, Sœur Denise, Marie-Laure MORARD, Emile ABOU CHAAR et Christine OSWALD. 
C’est donc une présence quasi complète de notre corps pastoral qui a pu échanger dans la bonne humeur et l’écoute.

Le projet de deux Equipes pastorales au service de notre canton a été présenté ainsi que les échos sur le Jubilé des jeunes et un rappel à propos du Code de conduite diocésain. Puis plusieurs collègues ont donné un retour sur les formations suivies.

Emmanuel RAFFNER, président du comité de la FCRN a parlé de la situation financière – fragile mais stable – et de la bonne collaboration avec l’Etat et de l’engagement social et caritatif de notre Eglise.
Sonia WYSS, administratrice de la FCRN, a rappelé quelques éléments RH et présenté les futurs départs à la retraite et l’anticipation nécessaire pour appeler – en discernant – et former de nouveaux collaborateurs. 
 En fin de matinée, ce sont les diverses pastorales, aumôneries et services qui ont présenté les événements  de l’année pastorale en cours.

Au cours de l’après-midi, un atelier de réflexion a permis à chacun de réfléchir sur notre avenir régional en questionnant notre structure organisationnelle et de gouvernance, ses ressources humaines, techniques et financières.