Sacrements ? Devenir catholique ?
Pour les adultes qui viennent demander le baptême, la confirmation ou qui demandent à entrer dans l’Eglise catholique étant déjà baptisés dans une autre confession chrétienne, l’Eglise catholique propose le chemin du catéchuménat.
Pour les adultes qui souhaitent recevoir le sacrement de la confirmation, l’Eglise catholique propose le chemin du catéchuménat.
Le sacrement de pénitence et de réconciliation est le sacrement de guérison, institué pour le pardon des péchés. Les fidèles qui confessent leurs péchés à un ministre légitime, en ont la contrition et forment le propos de s’amender, obtiennent de Dieu, par l’absolution donnée par ce même ministre, le pardon des péchés qu’ils ont commis après le baptême, et sont en même temps réconciliés avec l’Eglise.
Le sacrement de l’onction des malades, autrefois appelé extrême onction parce qu’on le recevait à l’article de la mort, est le signe de la présence de Dieu auprès de celui qui souffre dans son corps ou traverse une épreuve.
Il accompagne, soutien et renforce l’espérance qui anime le chrétien, en apporte la douceur et la paix du Christ qui guérit.
À la veille d’une opération, dans un moment de dépression, pour affronter une grave maladie, n’hésitez pas à faire appel à un prêtre.
Mariage ? Difficulté ? Rupture ?
Vous êtes aux prémisses de votre vie de couple ou vous vivez déjà ensemble depuis plusieurs années, cette préparation au mariage vous offre une occasion précieuse de prendre du recul, de relire votre histoire personnelle et de couple, de poser ensemble les fondations d’un engagement éclairé à la lumière de l’Évangile.
Afin de vous aider à grandir dans l’amour et à construire un mariage solide et durable, de nombreux thèmes sont abordés : communication, liberté, différences, complémentarités, gestion des difficultés, pardon, sexualité, accueil des enfants, infertilité, fécondités du couple, engagement, fidélité, indissolubilité, gestion des priorités, équilibre vie personnelle/vie professionnelle, force des sacrements et de la prière, projet du couple, outils pour durer dans le temps…
Ce cheminement se vit au rythme de topos, témoignages, temps de réflexion personnelle et en couple, ateliers, échanges en petites équipes et temps conviviaux.
C’est une belle opportunité pour approfondir votre vocation conjugale, nourrir votre relation et faire mûrir un projet de vie à deux, fondé sur l’amour, la foi et la fidélité.
2 sessions à choix s’ouvrent à vous. Quelle que soit la session choisie, elle doit être suivie dans sa totalité !
Notre couple est en difficulté… Nous avons de la peine à communiquer ? Nous peinons et cherchons une aide ?
ans certains cas, l’union célébrée à l’église peut être déclarée nulle, c’est-à-dire invalide dès le départ:
- soit parce qu’il n’y a pas eu de consentement: les conditions nécessaires à un consentement libre, éclairé et sincère n’étaient pas réunies.
- soit parce qu’on n’a pas observé la forme canonique: par exemple dossier canonique incomplet, disparité de culte sans demande préalable, etc…
- soir parce qu’il y avait un empêchement canonique: par exemple l’âge (18 ans accomplis), l’impuissance à réaliser l’union charnelle, la consanguinité des époux ou la parenté en ligne directe, etc…
Cela signifie que le mariage n’a jamais réellement existé au sens canonique, même si la vie conjugale a duré plusieurs années.
La déclaration de nullité ne remet pas en cause la vie partagée, ni la légitimité des enfants. Elle ne cherche pas à effacer le passé, mais à faire la vérité sur ce qui a été vécu, pour permettre un chemin de reconstruction et, parfois, un nouveau départ.
En 2015, le pape François a réformé la procédure afin de la rendre plus simple, plus rapide et moins coûteuse. Il existe deux types de procédures:
la procédure ordinaire (qui dure une année – une année et demi)
le procès plus bref (qui dure six mois – une année)
Aujourd’hui, une demande de reconnaissance de nullité peut donc être instruite en environ un an, auprès d’un tribunal ecclésiastique, aussi appelé officialité.
Ce tribunal est composé de prêtres et de laïcs formés en droit canonique. Ils examinent la situation à partir de témoignages, d’éléments objectifs et, si nécessaire, d’expertises. Le cœur de leur mission est d’évaluer la validité du consentement au moment de la célébration du mariage.
La question de l’accueil de l’autre est au cœur de la préoccupation de toute l’Eglise. Dieu aime infiniment chaque personne telle qu’elle est, et l’orientation affective et sexuelle est une réalité humaine qui ne change rien à cet Amour inconditionnel. L’Eglise cherche à accompagner dans la charité et la verité les personnes concernées par l’homosexualité mais aussi leurs parents, leur conjoint ou conjointe, ami(e)s, collègues.
Cette préoccupation nous vient directement de l’Ecriture : « Accueillez-vous les uns les autres, comme le Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu » (Romain 15, 7). Saint Paul fait écho aux nombreuses rencontres inattendues du Christ avec, notamment, les marginalisés de son temps.
Puisque notre mission consiste à accueillir et accompagner dans la vérité et la charité tout le Peuple de Dieu, nous aimerions répondre à un besoin qui s’est exprimé de plus en plus ces dernières années : l’accueil des membres de la communauté LGBT+, en leur donnant un lieu dans lequel ils/elles peuvent s’exprimer librement. Il nous faut donc découvrir ce que cela veut dire dans le contexte sociétal d’aujourd’hui, et tout spécialement pour les membres de l’Eglise catholique-romaine qui sont LGBT+.
Finances et contributions ?
Par sa constitution (art 98), l’État reconnaît l’Église réformée évangélique (EREN), l’Église catholique romaine (ECR) et l’Église catholique-chrétienne (ECC) comme des institutions d’intérêt public représentant les traditions chrétiennes du pays. Bien que liées par un concordat leur indépendance est garantie.
Les trois Églises fixent librement, mais conjointement, le montant de la contribution ecclésiastique volontaire de leurs membres.
La contribution ecclésiastique est facturée et perçue gratuitement par l’État et reverser aux Eglises, en fonction de la confession indiquée dans votre déclaration d’impôt.
Ce service est une collaboration relative au Concordat régissant les liens entre l’Etat et les Eglises reconnues du canton de Neuchâtel.
Un acompte vous est envoyé au mois de mai – selon l’indication de votre confession sur la déclaration d’impôts – et calculé proportionnellement sur le montant d’impôt cantonal direct (ICD).
La contribution ecclésiastique représente le 11 % de l’impôt cantonal direct (ICD), auquel s’ajoute une taxe de base de CHF 10.-.
Le montant de la contribution n’est pas imprimé sur le bulletin de versement joint au bordereau.
Il est par conséquent possible de soutenir votre Église selon vos possibilités.
Le bordereau d’acompte contient en plus, deux bulletins de versement vierges, ce qui vous permet de fractionner votre paiement.
Elle permet principalement de financer les prêtres, pasteurs, agents pastoraux, salariés des paroisses et aumôneries de l’Eglise.
Consacrés, ordonnés, laïcs engagés, ces personnes assurent l’enseignement religieux et accompagnent les jeunes; elles visitent les malades, les prisonniers ou les requérants d’asile et offrent des célébrations, (baptêmes, mariages, funérailles, célébrations dominicales, …).
Les Églises soutiennent aussi de nombreux projets d’entraide et de solidarité comme notamment Caritas et le CSP.
Par votre contribution, vous permettez à l’Eglise catholique de poursuivre sa mission dans le canton et de répondre à l’appel de l’évangile.
La contribution ecclésiastique n’est pas comprise dans vos impôts car les Eglises reconnues du canton de Neuchâtel sont autonomes par rapport à l’Etat, ce qui n’est pas le cas dans les autres cantons (sauf Genève).
La contribution ecclésiastique n’est pas considérée comme un versement bénévole à une association et n’est, par conséquent, pas déductible des impôts ni communaux, ni cantonaux ni de l’impôt fédéral direct.
